Centrafrique : la cour pénale internationale a tiré la sonnette d'alarme

centrafrique-8.gifLa cour pénale internationale- CPI- a tiré jeudi 8 août 2013, la sonnette d’alarme sur la situation en Centrafrique, suite au rapport du groupe d’experts indépendants dénonçant des actes de viols, meurtres et d’attaques contre les civils.

Une mission d’experts indépendants des Nations-unies a été sollicitée par la CPI pour appuyer les autorités de Bangui, capitale du Centrafrique à éradiquer le problème de sécurité que connait la Centrafrique. Depuis l’arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka, le dimanche 24 mars 2013 l’insécurité et le désordre sont le lot quotidien tant à Bangui que sur l’ensemble du territoire.

Ce rapport révèle des allégations d’assassinats, d’actes de torture, de violences contre les femmes, de disparitions forcées, de détentions arbitraires.

Les experts sont inquiets par le climat globalisé d’insécurité et par l’absence totale de l’état de droit. Le pouvoir du Centrafrique a été exhorté à instaurer un état de droit, à punir les auteurs des actes de violences mais également à mettre un terme aux violations des droits constatés  chaque jour.

La volonté de la communauté internationale mais également de la CPI est de traduire les responsables devant les tribunaux compétents. Certains membres du Séléka sont déjà identifiés.

Compte tenu du faible nombre d’habitants en Centrafrique le peuple retrouve malheureusement régulièrement les mêmes au pouvoir ave la même politique dite "du ventre".

Pour de plus amples sur la CPI rendez-vous sur http://www.icc-cpi.int