François Bozizé, fait docteur Honoris Causa

Le président de la république du Centrafrique François Bozizé au cours de son intervention, fait docteur Honoris Causa, le vendredi 10 février 2012, a demandé aux étudiants de l’université de Bangui de poursuivre avec assiduité les études afin que l’université soit un véritable instrument accompagnant l’état considéré pays émergeant en 2025.

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François Bozizé et son épouse Monique Bozizé

L’ancien ambassadeur de Centrafrique en France et actuel ministre d’état à l’enseignement supérrieur Jean Wilibiro Sacko a déclaré "que le titre de docteur Honoris Causa est décerné à des personnalités dont l’engagement et les œuvres s’inscrivent dans l’esprit universitaire".

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Le président et l'ambassadeur de France en Centrafrique 

Le ministre Jean Vilibiro Sacko, a souligné que le président François Bozizé avait facilité la restauration du statut particulier des professeurs de l’enseignement supérieur mais aussi la réorganisation du corps des chercheurs, la restauration des primes destinées à la recherche,la réhabilitation du laboratoire des sciences, ainsi que l’édification d’un amphithéâtre  « François Bozizé » de 1 000 places.  Le chef de l’état également facilité l’équipement de l’orchestre de l’université en instruments de musique qui faisait grandement défaut.

A souligné la présence du docteur Kitsoro Kinzounza de l’université Marien Ngouabi du Congo Brazzaville, "les dirigeants des pays de l’Afrique subsaharienne à assumer leurs prérogatives de chef suprême des armées sans négliger celles de patron des arts, des lettres, de la science et de la technologie."

Mme Georgette Débalé épouse Koit, recteur de l’Université de Bangui, précise que l’institution qu’elle a l’honneur de diriger doit systématiquement respecter la tradition d’une rentrée solennelle. Au cours de son intervention elle a fait référence à la fable "le laboureur et ses enfants" de Jean de la Fontaine, qui rappelle que le travail est un véritable trésor. Mme Koit, souhaite néanmoins que les "cerveaux" centrafricains restent au pays au lieu de partir vers d’autres destinations, mais pour cela il faut que l’université soit dotée de moyens financiers et humains à la hauteur de l’ambition.