Accueil

Merci de cliquez directement sur les onglets pour accéder aux archives ou thématiques des articles

NEWS - NEWS - NEWS

madagascar-3.gif

 Madagascar : 28 mai 2012 annonce relative aux élections législatives et présidentielles

Depuis plusieurs semaines, le centre-ville de la capitale, en particulier le quartier d’Ambohijatovo et son emblématique place de la démocratie, est le théâtre de mouvements sociaux organisés par des partis politiques ou organisations de la société civile pour protester contre les agissements du gouvernement. Ainsi, la radio privée d’opposition Free FM a organisé ces derniers jours des rassemblements afin de dénoncer les "violations contre les droits de l’"homme"  commises par le pouvoir, en particulier en ce qui concerne la liberté d’expression. A ce titre, le 19 mai 2012, plusieurs milliers de malgaches se sont rassemblés à l’'appel de la radio sans obtenir l’'autorisation des autorités et ont été dispersés par les forces de police au moyen de gaz lacrymogènes alors qu’'ils tentaient de rejoindre la place de la démocratie. 

Cette manifestation d'’ampleur a été précédée de plusieurs autres rassemblements à caractère politique ou social qui soulignent la précarité du climat social malgache liée aux difficultés politiques du pays. Ainsi, le 28 avril 2012, un meeting organisé par les proches de l’'ancien président Marc Ravalomanana a également abouti à des débordements causés par des heurts entre forces de police et manifestants. Ce rassemblement avait, selon ses organisateurs, pour objectif d'’informer la population de l’'avancée de la feuille de route signée le 17 septembre 2011 par la majorité des partis politiques malgaches et servant de cadre au processus de transition, alors que plusieurs responsables politiques, opposés à l’'actuel président de la transition Andry Rajoelina accusé de chercher à s'’accaparer le pouvoir, dénoncent des failles dans la conduite du processus. En effet, le parti de Marc Ravalomanana, en exil en Afrique du Sud, conteste notamment l’adoption en avril 2012 de la loi d’amnistie, dans la mesure où elle ne s'’applique pas à l’'ancien président, puisqu'’elle concerne tous les actes à visée politique commis entre le 1er janvier 2002 et le 31 décembre 2009 à l’'exception des violations graves de droits de l’'homme dont l’'ancien président est accusé. Cette amnistie, qui constituait un point décisif de la mise en œoeuvre de la feuille de route, a révélé la détermination de la mouvance Ravalomanana à faire entendre sa voix face aux décisions prises par les autorités de transition. 

Ainsi, si tous les acteurs politiques malgaches s'’accordent sur la nécessité de suivre les étapes de la feuille de route afin d'’organiser des élections crédibles, les signataires de ce document connaissent néanmoins des difficultés à établir des compromis pour adopter les mesures politiques permettant de créer des conditions électorales apaisées.

Toutefois, en avril 2012, à la suite de la mission d’'évaluation du processus électoral effectuée par des experts des Nations Unies à la demande de la CENIT, la communauté de développement d'’Afrique Australe -SADC-, médiatrice dans la crise malgache, a salué les progrès réalisés dans le processus de transition. Dans ce contexte, l’'établissement d'’un calendrier électoral constitue la prochaine et dernière étape décisive du processus, dans un pays en attente d'’élections depuis l’'évincement de Marc Ravalomanana en mars 2009. Face à la nécessité d’'organiser ces scrutins au plus tôt, les élections législatives devraient se tenir au plus tard au début de l'’année 2013 et être suivies par l’'élection présidentielle ; néanmoins, cette ébauche de calendrier électoral pourrait se voir modifiée dans la mesure où le code électoral malgache interdit la tenue d’'élections pendant la saison des pluies, entre novembre et avril. 

Ainsi l'’organisation des prochaines élections semble déterminante pour la sortie de la crise malgache qui dépasse aujourd’hui le cadre politique. En effet, à Madagascar, le climat social apparaît également fortement perturbé, en témoigne les différents mouvements sociaux qui se succèdent, initiés ces derniers mois par les enseignants du primaire et du secondaire, le personnel forestier, les chauffeurs de bus et les personnels paramédicaux. Les revendications salariales portées par ces différentes catégories socio-professionnelles révèlent la fragilité du contexte économique malgache dont l'’amélioration demeure soumise à la stabilité du gouvernement en place. Dans ce contexte, l’'absence de compromis entre les différents partis politiques constitue une véritable menace pour le processus politique et pourrait aboutir à la radicalisation des revendications sociales et citoyennes.


 UNESCO: Ouverture de la semaine de l'Afrique 

La semaine de l’Afrique 2012 s’est ouverte officiellement lundi 21 mai 2012. De nombreux stands représentant des pays d’Afrique sont présents au foyer de l’UNESCO, ou sont exposés, objets artisanaux, peintures etc. afin de mieux promouvoir les traditions, folklores, et la culture. A souligner entre autre la présence de Mme l’ambassadeur du Gabon auprès de l’UNESCO, l’ambassadeur du Burundi et l’ambassadeur du Cameroun, prenant le temps de visiter l'ensemble des stands et se prêtant volontiers aux séances photos. 

 son-excellence-l-ambassade-du-cameroun-en-france-et-son-epouse-entourant-la-deleguee-des-comores-aurpes-de-l-unesoc-1.jpg

L'ambassadeur du Cameroun en France et son épouse entourant la responsable culture auprès de l'ambassade des Comores en France

l-ambassadeur-du-cameroun-avec-devant-le-stand-du-burundi-1.jpg  L'ambassadeur du Cameroun en France avec des compatriotes devant le stand du Burundi

le-stand-du-centrafrique-semaine-de-l-afrique-unesco-2012-1.jpg

Le stand du Centrafrique à l'occasion de la semaine de l'Afrique 

 stand-djibouti-1.jpg Le stand de Djibouti tenu par un représentant de l'ambassade en France

 togo-1-1.jpg Le stand du Togo, présentant les peintures de l'artiste Khuma Muzu


logounesco-2.jpg

 UNESCO : Semaine africaine du 21 au 25 mai 2012

Des projections de films, des expositions artistiques et des conférences thématiques marqueront l’édition 2012 de la Semaine africaine organisée au siège de l’UNESCO du 21 au 25 mai 2012 par le groupe africain des états membres de l’UNESCO sous la présidence de l’Afrique du Sud. Un hommage particulier sera rendu à Wangari Maathai, militante écologiste et lauréate du Prix Nobel de la paix disparue en 2011.

La semaine, dont le coup d’envoi sera donné le 21 mai 2012 à 11h00, foyer de l’UNESCO, sera ponctuée par différentes activités, notamment des conférences sur des thèmes tels que :

  • "la coopération en matière de changement climatique et la promotion du développement durable" ;
  •  "Joseph Ki-Zerbo : l’humaniste, l’historien, l’intellectuel engagé";
  • "les mathématiques Yoruba revues, corrigées et reconstituées : archéologie et anthropologie de la connaissance dans une culture d’oralité". 

Un accent particulier sera mis sur les sciences en Afrique à travers une présentation de l'académie des sciences pour le monde en développement à Trieste en Italie et de l'institut international d'ingénierie de l'eau et de l'environnement au Burkina Faso.

Les célébrations seront aussi marquées par la présentation du film Taking Root : The Vision of Wangari Maathai d’Alan Dater et Lisa Merton et de deux documentaires : Djanta Halidou ainsi que ...D'argile, les potières de Sejnane.

Sont également prévus un défilé d’enfants en tenue africaine, des expositions culturelles et une soirée artistique et culturelle aux couleurs de l’Afrique. Les célébrations se termineront  par la diffusion d’un message de Boni Yayi, pésident de l’Union africaine et président de la république du Bénin, suivie d’une dégustation de mets africains.

La semaine africaine est une manifestation annuelle organisée par les délégations permanentes africaines auprès de l’UNESCO. Elle vise à accroître la visibilité de l’Afrique à travers la mise en valeur la diversité de son patrimoine culturel et artistique.

En version PDF le programme de la semaine africaine africa-week-programme-en-fr-1.pdf africa-week-programme-en-fr-1.pdf


egypte-1.gif

Egypte : élection présidentielle les 23 et 24 mai 2012 

Le 1er  tour de la première élection présidentielle de la république arabe d'Egypte de l’'ère post-Moubarak se déroulera les 23 et 24 mai 2012, dans un contexte politique particulièrement tendu, du fait de l’'invalidation de plusieurs candidatures et de l’'incertitude partagée quant à la réelle volonté du conseil suprême des forces armées -CSFA- de se retirer du pouvoir au profit de représentants de la société civile.

Alors que plusieurs événements avaient fait naître le doute quant à l’'effectivité de sa tenue, notamment le dépôt d’'une réclamation visant à faire annuler le scrutin par un gouverneur, la première élection présidentielle depuis le succès du soulèvement populaire de février 2011, également considérée comme la première élection présidentielle libre et transparente de l’'Egypte contemporaine, se tiendra la semaine prochaine. Cet événement historique majeur, dont les résultats définitifs seront annoncés le 21 juin 2012 et qui portera inévitablement, pour la première fois depuis 1954, un égyptien issu de la société civile à la tête de l’'état, se tiendra néanmoins dans un contexte d’'instabilité politique aigüe. 

La campagne électorale a en effet été marquée par de nombreuses polémiques, symptômes d’un contexte post-révolutionnaire alimenté par les luttes entre les différents acteurs politiques et les particularités de la sphère politique égyptienne contemporaine -poids de l’armée et place des islamistes dans le processus politique, insécurité dans la Péninsule du Sinaï…-. La décision de la commission électorale d’'invalider les candidatures de 10 personnalités -dont l'’une de celles des frères musulmans, et celle du parti salafiste Al-Nour- a jeté le doute sur son indépendance, et été source de nouvelles violences, illustrant l’intense degré de conflictualité sous-jacent - 20 morts fin avril2012 dans des affrontements avec les forces de sécurité au Caire-. Par ailleurs, les tensions entre les frères musulmans et le CSFA se sont également intensifiées, du fait des régulières accusations de l’'organisation islamique visant "l’ ' autoritarisme" de ce dernier, et des appels répétés à la chute du gouvernement de Kamal Ganzouri, nommé par l’'autorité militaire en novembre 2011. Les frères musulmans n'’ont pas hésité à menacer de "raviver la révolution"  dans le cas où le CSFA refuserait de se plier à ses revendications, tandis que ce dernier, qui dirige de fait le pays depuis la chute d’Hosni Moubarak, les a, en réponse, invité à ne "pas oublier l'’histoire", dans une référence à peine voilée à la violente répression qu'’avaient subie leurs prédécesseurs à la fin des années 1950, lors de leur opposition à Gamal Abdel Nasser. 

Dans ce contexte, la décision du tribunal administratif du Caire de suspendre la commission chargée de la rédaction de la nouvelle constitution – du fait de la sur-représentation des partis islamistes en son sein – a également alimenté la confusion politique, et posé la problématique de la cohérence temporelle de l’'architecture institutionnelle. La future constitution ne pouvant désormais être adoptée avant la prise de fonction du nouveau président, ce dernier sera investi sans voir son rôle, ni celui des pouvoirs législatif, judiciaire et militaire, clairement définis par un texte constitutionnel -le pays est régi depuis mars 2011 par un corpus de textes constitutionnels approuvés par référendum, mais définissant uniquement la gestion de la période de transition-.  

Dans ce climat particulièrement instable, les premiers sondages ont néanmoins donné de précises indications sur les favoris pour la fonction suprême. Amr Moussa, ancien chef de la Ligue Arabe et candidat du parti libéral Wafd, arrive en tête des estimations, devant Aboul Foutouh, ancien membre des frères musulmans, considéré comme modéré, et le candidat de ces derniers Mohamed Morsi.  

La tâche du nouveau président, lorsqu'’il disposera de prérogatives clairement établies et d’'une marge de manœoeuvre efficiente, sera cependant particulièrement complexe. Le relèvement économique, le rétablissement d'’un climat sécuritaire apaisé, ainsi que la consolidation du lien social, notamment vis-à-vis des coptes, et les relations avec Israël représenteront les principaux défis du futur vainqueur. Le poids des immenses attentes de la population demandera également une résistance et un dynamisme exemplaire de la part du nouveau président, afin que le pays le plus peuplé du monde arabe, et à la civilisation millénaire rayonnante, retrouve sa place de leader régional, pour permettre à cette région stratégique de résoudre ses multiples conflits, et progresser pas à pas vers un avenir commun pacifié. 

Phare historique du Moyen-Orient, objet de fascinations millénaires, l’'Egypte a marqué le "printemps arabe", et l’'Histoire de la région, d'’une empreinte sans précédent. La tenue de la 1ere  élection présidentielle depuis le renversement d’'Hosni Moubarak, attendue avec ferveur par la population, et observée avec passion par les peuples arabes, devrait, si elle ne devient pas le théâtre de nouveaux affrontements partisans susceptibles de plonger le pays dans une profonde crise politique, permettre au pays d’'enclencher une nouvelle étape de son Histoire, plus d’'un an après son spectaculaire soulèvement.


erythree-2.gif

Erytrrée : 24 mai, anniversaire de l'indépendance 

Le 24 mai 2012 marquera l'’anniversaire de l’'indépendance de l’'Erythrée acquise en 1993 au terme de 20 années de guerre contre l’'Ethiopie. Aujourd’hui, les relations avec son ancienne patrie éthiopienne demeurent difficiles alors que l'’Erythrée, état pauvre et isolé, est accusée de faire le jeu des islamistes shebab et de contribuer ainsi à l’'instabilité de la Corne de l’'Afrique.

Les relations entre l’'Ethiopie et l'’Erythrée, indépendante à l’'issue d'’une guerre civile menée depuis 1970 par différents mouvements de libération, se sont rapidement détériorées à cause de divergences économiques et commerciales, jusqu’à l’'éclatement en 1998 d’une nouvelle guerre née d’'un contentieux frontalier. Celle-ci s'’achève en 2000 par la signature des accords d’'Alger signés sous égide de l'’Union africaine - UA- et qui prévoient la création d’'une commission internationale chargée de surveiller une zone démilitarisée et de délimiter la nouvelle frontière. Depuis, les deux pays n’ont pu s'’entendre sur le tracé proposé par la commission, considérée par l'’Erythrée comme trop favorable à l’'Ethiopie ; en outre, les tensions persistantes entre les deux états ont contribué à marginaliser la position érythréenne. 

En effet, l’'Erythrée occupe une place à part dans la Corne de l’'Afrique, isolée par les frontières qu'’elle a érigées et sa volonté affirmée d’'autosuffisance. En 1993, une assemblée de 150 députés a été formée et un gouvernement de transition dirigé par Issayas Afeworki nommé pour 4 ans. Aujourd’hui, le front populaire pour la démocratie et la justice, parti unique, concentre tous les pouvoirs ; aucune élection n'’a eu lieu depuis 1993 et la constitution adoptée en 1997 n’a jamais été mise en application. Ainsi, l'’Erythrée semble s'’être peu à peu repliée sur elle-même et le régime autoritaire s'’est affirmé, établissant son contrôle sur tous les aspects de la vie politique, sociale et économique. Le Président Issayas Afeworki, qui dirige l'’Erythrée d'’une main de fer depuis 1993, constitue la figure centrale du pouvoir érythréen et les rumeurs régulières que suscite son état de santé soulignent l’enjeu que représente la continuité politique dans ce pays où l’'ensemble de l’'appareil étatique est contrôlé par le président et ses proches. En outre, selon un rapport publié le 2 mai 2012 par le comité international de protection des journalistes, l’'Erythrée arrive en tête des pays les plus censurés au monde ; en effet, depuis qu’il a censuré la presse privée en 2001, l’'état y contrôle l’'ensemble des médias nationaux et la presse étrangère y est interdite. 

Cependant, dans ce pays fortement militarisé où l'’enseignement secondaire se fait dans les camps militaires, l’'autosuffisance semble avoir atteint ses limites alors que, souffrant de la sécheresse et de la famine, les deux tiers de la population dépendraient de l'’aide internationale. Pourtant, la politique d'’indépendance de l’'Erythrée, renforcée à partir de 2005, a entraîné une réduction progressive de l’'aide internationale due également au manque de coopération des autorités locales, engendrant de facto une fragilisation des relations entre l'’Erythrée et les bailleurs de fonds internationaux. A ce titre, l’'Erythrée a mis fin en novembre 2011 à l'’aide financière de l’'Union européenne et a expulsé les ONG étrangères présentes dans le pays. 

Cette radicalisation de la position érythréenne pourrait s'’expliquer par sa volonté de se détacher de la communauté internationale qu’elle estime trop favorable à l’'Ethiopie. Alors qu’elle est accusée d’avoir apporté un soutien financier et logistique à l'’Union des tribunaux islamiques et à la milice Al-Shabaab entre 2006 et 2009, l’'Erythrée s’'est vue imposer des sanctions diplomatiques et économiques par les Nations Unies, pressées par l’'UA et l’'Ethiopie, ainsi qu’'un embargo militaire sur les ventes et les achats d’armes. La communauté internationale a réitéré cette accusation en 2011 après que l’'Erythrée a été impliquée dans un projet d’attentat contre le sommet de l’'UA à Addis-Abeba en janvier 2011. Pourtant, ayant rouvert en 2011 sa mission à l’'UA et demandé sa réintégration au sein de l’IGAD, l’Erythrée pourrait témoigner d’une certaine volonté de garder une place sur la scène internationale. Néanmoins, ces signes d’ouverture ne semblent pas avoir apaisé les relations avec l’Ethiopie qui, maintenant ses accusations contre son voisin au sujet de ses liens avec les groupes terroristes, a mené en mars dernier deux raids contre des bases militaires érythréennes soupçonnées d’abriter et former des groupes rebelles éthiopiens. Précisant que ces attaques ne constituaient pas le début d’une confrontation militaire, l’'Ethiopie a par ailleurs déclaré qu'’elle poursuivrait ces incursions tant que l’'Erythrée soutiendrait des actions terroristes. Dans ce contexte, et en dépit de vifs démentis, l’'Erythrée a de son côté affirmé qu’elle ne riposterait pas. Cette déclaration pourrait alors souligner un certain aveu d’'impuissance dans la mesure où elle ne dispose pas des moyens de riposter, ou la volonté de sa part de ne pas s’'enliser dans une nouvelle guerre et de préserver ainsi un certain équilibre régional afin de sauvegarder ses intérêts économiques et diplomatiques.


centrafrique-5.giftchad-2.gif

Le Centrafrique importera des hydrocarbures en provenance du Tchad 

Au regard d'un accord signé lundi 7 mai 2012 à N'Dhamena, capitale duTchad, par Mahmat Kasser Younous directeur général de la société des hydrocarbures du Tchad - SHT - et le directeur général de stabilisation et de régulation des prix des pétroliers du Centrafrique, le Tchad va exporter des hydrocarbures vers le Centrafrique,

Léopold Mboli, ministre de l'énergie et de l'hydraulique du Centrafrique a déclaré que le Centrafrique et le Tchad  étudient la signature d'autres accords commerciaux d'ici la fin de l'année 2012. De son côté Brahim Hiléou, ministre de l'énergie et du pétrole du Tchad a déclaré "Les relations entre nos deux pays et nos deux peuples sont un exemple d'intégration et de solidarité africaine".

Idriss Déby Itno, chef de l'état du Tchad a effectué une visite de travail et d'amitié en Centarfrique les 5 et 6 mai 2012. D'après un communiqué de la présidence, les deux états souhaitent renforcer leurs relations de coopération bilatérale dans différents secteurs. Pour sa part le Centrafrique a évoqué son souhait d'importer les hydrocarbures du Tchad et de rendre formel le commerce du bétail qui provient également de son grand voisin du Nord.

En juin 2011, le Tchad est entré dans le cercle des pays producteurs de pétrole avec la mise en service de la raffinerie de Djarmaya, située à 80 km au nord d'Nijamena exploitée par le Tchad et le groupe CNPCI de Chine - respectivement à hauteur de 40% et 60%-.


Patrice Edouard Ngaissona réélu à la tête de la fédération de football de Centrafrique 

Le 5 mai 2012, les délégués de Bangui ainsi que ceux de l'ensemble des provinces du Centrafrique ont réélu, au cours de l'assemblée générale ordinaire qui s'est déroulée dans la salle de banquet de l'assemblée nationale, Patrice Edouard Ngaissona comme président de la fédération de football du Centrafrique - FECAFOOT - pour une durée de 5 années.  

 patrice-edouard-nga-ssona-copie1-3.jpg

 Patrice Edouard Ngaissona

Patrice Edouard Ngaïssona, a déclaré "qu’il a sollicité à nouveau le suffrage de l’assemblée, dans le but de parachever l’œuvre qu’il avait déjà entreprise durant son premier mandat. Pour lui,  il est question de hisser encore plus haut le drapeau de la République Centrafricaine à travers le football. L’équipe en place mettra des bouchées doubles pour l’épanouissement du ballon rond centrafricain".

Le nouveau bureau de la  fédération est composé : 

Président :  Patrice Edouard Ngaïssona

1er vvice-président :  Célestin Yanindji

2eme vice-président : Grégoire zowaye

Membre de la zone ouest : Fada Flavien Averel

Membre de la zone centre : Maximin Koussayo

Membre de la zone Est Baba:  Nguida Aroun

Membre des arbitres : Hilaire Sébalet

Le bureau de la fédération compte également 7 membres  ordinaires. Il s'agit de : Jean Marie Dickers Moudagna, Clément Ndombet, Germain Simplice Nguiamba, José Christian Loudoumon, Guy Marc Mokopété, Adiallo Mahmat Octave et  Jean Claude Tomoro.

L'équipe dirigeante sous l'impulsion de son président Patrice Edouard Ngaissona devra préparer les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2013 - CAN 2013 -  et ceux de la coupe du monde. Ces campagnes se dérouleront en Afrique du Sud et au Brésil. Les fauves du Centarfrique n’ont livré aucun match amical au terme des éliminatoires de la CAN-2012. 


Affaire à rebondissements.... 

sylvain-ndoutinga-copie.jpgSylvain Ndoutingai

De sources proches et officielles du haut commandement des forces de la gendarmerie, le tout puissant ministre Sylvain Ndoutingai et neveu de François Bozizé, a été arrété à Bangui, dans la nuit du 5 au 6 mai 2012 aux alentours de 23 h 45, alors qu'il se pavanait dans les rues de la capitale hier après midi. Nous reviendrons sur cette affaire...


Lorsque le président François Bozizé déjoue un coup d'état le 1er mai 2012

Nous détaillerons très prochainement cette information 


 Le Centrafrique soutient le projet de transfert des eaux de l'Oubangui vers le lac Tchad a déclaré Bozizé

Le Centrafrique soutient le projet de transfert des eaux de l'Oubangui vers le Lac Tchad, mais restera attentif aux répercussions que ce projet induira vis-à-vis des populations locales dans leurs conditions d'existence, a déclaré le président François Bozizé lors de l'ouverture du 14e sommet des chefs d'état et de gouvernement de la commission du bassin du Lac Tchad -CBLT-, lundi 30 avril 2012 à N'Djammena, capitale du Tchad. 

François Bozizé a précisé "A l'analyse du rapport final de l'étude de faisabilité du transfert des eaux de l'Oubangui au Lac Tchad et du choix de l'option retenue à cet effet -le transfert par pompage vers le barrage de Palambo sur l'Oubangui, puis le transfert par gravité vers le conflit de la Bongou-, les conclusions dudit rapport précisent que le projet est faisable bien que certains aspects sociaux et environnementaux ne sont pas encore concluants".

Le projet de transfert d'eaux que le président François Bozizé estime " ambitieux" concerne deux bassins:

  • l'Oubangui, bassin du Congo, avec une superficie de 643.000 km2 qui est le bassin donneur;
  • le Lac Tchad, bassin récepteur avec près de 2.500 km2.
  •  

D'après François Bozizé, comme retombées socioéconomiques, ce transfert d'eaux devra permettre l'extension du réseau électrique des deux Congo, la construction en Centrafrique d'un barrage à but multiple, l'augmentation des capacités hydroélectriques, le réglage des problèmes d'étiage de l'Oubangui, ainsi que l'éventualité de la construction d'un port à Garoua situé au nord de l'état du Cameroun qui doit relier le port Harcourt au Nigeria.

"Pour la République centrafricaine, notre pays, nous attachons une importance toute particulière à la régulation de la navigation en toute saison sur l'Oubangui-Congo, ainsi qu'à la fourniture d'énergie électrique nécessaire pour la région de Bangui à partir du barrage de Palan",a insisté François Bozizé en concluant "L'enclavement du Centrafrique, et son modeste niveau de développement économique met en exergue son aspiration légitime à disposer d'un réseau de transport de masse fluvial et ferroviaire qui le reliera à l'ensemble des pays frontaliers, renforçant ainsi la cohérence des échanges dans l'espace communautaire".


Patrice Edouard Ngaissona  demande à Jean Serge Bokassa de revenir sur sa décision

A l'occasion du point presse en date du mardi 3 avril 2012 à Bangui, Patrice Edouard Ngaïssona, président de la fédération de football de Centrafrique a demandé Jean-Serge Bokassa,ministre de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture de revenir sur sa décision visant à mettre en place une structure dont la mission est de contrôler la bonne utilisation des fonds alloués à la fédération de football de Centrafrique.

La réaction de Patrice Edouard Ngaïssona fait suite à une décision de Jean-Serge Bokassa visant à contrôler la gestion des subventions de l’état et de la fédération internationale de football association -FIFA- allouées à la fédération de Football de Centrafrique. 

 patrice-edouard-nga-ssona-copie1-1.jpg

Patrice Edouard Ngaissona

Patrice Edouard Ngaïssona estime que le gouvernement fait un droit d'ingérence dans les affaires de l'organisation du football et a déclaré que "cela a  pour conséquence la menace de suspension de l’équipe nationale de football des prochaines compétitions de la FIFA."

Patrice Edouard Ngaissona a annoncer la rencontre du 22 avril 2012 qui mettra aux prises les Fauves juniors de la République Centrafricaine aux Léopards de la République Démocratique du Congo en match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations.



centrafrique-3.gif

nationsunies-3.gif

 L''ONU demande un soutien pour désarmer les anciens rebelles en Centrafrique

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-unies a rappelé jeudi 5 avril 2012 alors que l'attention du monde est tournée vers le Moyen-Orient, l'Afrique du nord et de l'ouest, une crise oubliée continue de faire des ravages en Centrafrique.

"Nous devons faire tout notre possible pour aider le gouvernement à consolider la paix, à reconstruire, à réformer le secteur de la sécurité, à mettre en place des accords de paix et à désarmer, démobiliser et réintégrer les anciens combattants" a déclaré Ban Ki-moon, dans un message lu par le secrétaire général adjoint aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, à l'occasion d'une réunion du groupe des "amis du Centrafrique"  et en présence de Faustin Touadera,    premier ministre du Centrafrique. 

Ban Ki-moon a précisé "que beaucoup a déjà été fait depuis la création du bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Centrafrique, en 2009 mais que de nombreux défis restaient à relever dont la pauvreté extrême, des institutions nationales faibles, la corruption, les violations des droits de l'homme et l'impunité." en ajoutant "Il est primordial de renforcer le processus démocratique. L'ONU a organisé des ateliers rassemblant l'opposition et des représentants du gouvernement pour des discussions politiques. Cela est particulièrement nécessaire étant donné que le parti politique dominant contrôle le parlement et les autres institutions suite au boycott du processus électoral par les partis politiques d'opposition".

Le dialogue soutenu par l'ONU est conçu pour créer un espace de recherche de consensus et de dialogue politique inclusif. Le soutien de l'ONU est nécessaire puisque le gouvernement du Centrafrique se trouve devant une situation complexe et difficile. Des groupes rebelles et criminels contrôlent une grande partie du territoire déstabilisant le Centrafrique et les états voisins. Le gouvernement a cependant fait preuve d'une grande détermination à conduire le processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration -DDR- d'anciens combattants rebelles, et Ban Ki-moon a insisté sur le soutien de l'ONU tout en appelant la communauté internationale à appuyer les efforts du gouvernement du Centrafrique. 

"Le gouvernement a établi un cadre institutionnel pour le DDR, dont un ministère chargé spécifiquement de cet objectif, et il a investi près de 9 millions de dollars dans les activités de DDR dans le nord-ouest du pays. Le fonds pour la consolidation de la paix a approuvé l'octroi de 2,4 millions de dollars supplémentaires pour aider à améliorer la sécurité dans le pays et dans la sous-région" a déclaré Ban Ki-moon.

Ban Ki-moon a entre autre salué la ratification par le gouvernement du Centrafrique des deux protocoles facultatifs de la convention relative aux droits de l'enfant en décembre 2011 et le projet de réintégration d'anciens enfants soldats dans les communautés.

Ban Ki-moon a mis en garde "Nous sommes conscients qu'il existe des frustrations concernant la lenteur des progrès. De nouveaux retards vont uniquement exacerber les tensions et saper un processus déjà fragile, avec des conséquences potentiellement désastreuses. Avec l'arrivée de la saison pluvieuse dans le nord-est, il sera difficile de mener des opérations de DDR.

Le secrétaire général a lancé un appel aux "amis du Centrafrique" pour un soutien correspondant réellement aux besoins sur le terrain, et pour ne pas délaisser le processus de DDR. Les conséquences d'un retour au conflit seront lourdes, non seulement en Centrafrique, mais pour toute la sous-région. "Vous avez un rôle fondamental à jouer pour éviter cela"a martelé Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-unies. 


soudan-4.gif

Soudan - Sud Soudan : Fin de l'ultimatum le 8 avril 2012

Parallèlement à la rupture mercredi 4 avril 2012 des négociations pour l’'instauration d'’un cessez-le-feu immédiat entre les deux pays, la fin de l'’ultimatum fixée au 8 avril 2012 par Khartoum aux ressortissants sud-soudanais pour quitter le territoire soudanais pourrait engendrer un nouveau raidissement de la situation politico-sécuritaire locale. 

Ainsi, près de 9 mois après l’'indépendance de la république du Sud-Soudan, au moins 500 000 personnes originaires du Sud-Soudan se trouveraient toujours au Soudan. Cependant, l'’adoption de lois prohibant la double nationalité, annonçant le retour de la Charia au coeœur de la constitution et la continuelle dégradation des relations bilatérales entre les deux Soudan ont participé à une stigmatisation des Sud-Soudanais, mais corollairement à un difficile retour sur leur terre d'’origine. Dès lors, la mise en place d'’un ultimatum par les autorités administratives soudanaises aux populations sudistes a été justifiée par la nécessité d’un retour à la stabilité politique, économique et diplomatique.  

En effet, au-delà du 8 avril 2012 les ressortissants sud-soudanais toujours présents sur le territoire soudanais perdront leur nationalité du fait de l'’interdiction de la double nationalité dans le pays, afin de préserver les intérêts nationaux et permettre un renouveau du Soudan. Toutefois, les habitants du Sud souhaitant rester au Soudan tout en conservant leur nationalité disposent jusqu’au 8 avril 2012 pour rentrer au Sud-Soudan afin de renouveler leur certificat de nationalité et acquérir un titre de résidence valable au Soudan. Cette démarche officielle demeure néanmoins quasi-impossible à réaliser au regard de l’'environnement sécuritaire actuel rapporté le long de la frontière commune. 

A ce titre, la brusque et récente recrudescence des tensions entre le Soudan et le Sud-Soudan laisse apparaître de graves dissensions internes à chacune des administrations. En effet, des sources concordantes ont avancé ces derniers jours l’hypothèse d’actions déstabilisatrices émanant d’éléments radicaux des deux bords, qui souhaitent " torpiller" les efforts diplomatiques fournis ces derniers mois. Ainsi, des membres de la classe politique et économique soudanaise, ultra-dépendants des revenus du pétrole et de l’agriculture, seraient soupçonnés de créer une instabilité sécuritaire ethnique et démographique dans les régions fertiles et pétrolifères du nord du Sud-Soudan en armant de nouveaux "seigneurs de guerre", hostiles à l’ethnie minoritaire de Salva Kiir, afin de s’'accaparer ces zones et revenus. En outre, cette action de déstabilisation permet également de limiter le retour des Sud-Soudanais qui s’accapareraient des terres dans le nord de la nouvelle république, réduisant ainsi les possibilités de développement économique pour les prospects soudanais. 

Toutefois, ces manœuvres apparaissent contre-productives pour les deux états puisque les compagnies pétrolières étrangères, également principaux bailleurs de fonds, en sont les victimes collatérales, ce qui pose dès lors la question de la véritable responsabilité des régimes en place dans les derniers évènements, et plus spécifiquement de la place d’Omar el-Béchir. En effet, alors que les questions relatives à la délimitation des frontières, aux réfugiés, à la nationalité ou encore aux revenus pétroliers demeurent des obstacles aux négociations de paix officielles, des forces centrifuges tenteraient de s'’ingérer unilatéralement aux problématiques afin de profiter des retombées économiques inhérentes aux zones de guerre -départ des internationaux notamment-, et de l'’immobilisme des relations bilatérales. 

Communiqué de la famille Ngakouto Patassé

A l'occasion du 1er anniversaire de la disparition du président Ange-Félix Patassé le 5 avril 2011, la famille, Ngakoutou Patassé porte à la connaissance de ses parents, amis, camarades et sympathisants, qu'un moment de recueillement en sa mémoire aura lieu le 

Jeudi 5 avril 2012

à son mausolée au lieu dit PK 26 route de Boali à partir de 10 h précises. 

 mausolee-patasse-1.jpg

mausolee-patasse-2-1.jpg

 Une messe de réquiem sera célébrée sur les lieux et sera suivie d'un moment de recueillement. 

Famille Patassé.

Pour de plus amples informations :  Tel :  00 236 75 50 79 12  famillepatasse@gmail.com




Jean-Jacques Demafouth inculpé

demafouth-jean-jacques-copie-6.jpg

Jean-Jacques Demafouth, chef de la principale ancienne rebellion de Centrafrique, armée populaire pour la restauration de la démocratie - APRD -  incarcéré depuis le 7 janvier 2012, a été présenté à un juge d'instruction qui l'a inculpé d'atteinte à la sûreté intérieure de l'état, selon son avocat Maître Mathias-Barthélémy Morouba.

D'après Me Mathias-Barthélémy Morouba "cette inculpation a été faite en dehors du délai légal de garde à vue. Ce qui est une violation du droit, et pire encore il est toujours détenu à la section recherches et investigations de la gendarmerie de Bangui - SRI-.qui a souligné que le frère de Jean-Jacques Demafouth, "Ousmane Baboua qui venait lui rendre visite le 9 janvier 2012 et qui a été arrêté et détenu à la SRI depuis cette date, a été libéré jeudi tout simplement parce que son dossier est totalement vide".

Le général président François Bozizé avait déclaré à la fin janvier 2012 "Selon ce qui m'est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l'ensemble des forces politico-militaires pour reprendre la lutte - au nom de quoi, je ne sais - c'est méchant".

De son côté Jean-Jacques Demafouth, également vice-président du comité de pilotage du programme de désarmement démobilisation réinsertion - DDR- avait fait savoir "On m'accuse de vouloir prendre la tête d'une fusion de trois autres rébellions mais je n'ai rien à voir avec ça",

-------------------

BANGUI : François Bozize accorde le statut de réfugié politique à Baghdadi Mahmoudi

libye-ancien-pm-2.jpg

Baghadadi Mahmoudi

Maitre Béchir Essid, avocat de Baghdadi Mahmoudi, ancien premier ministre de la Libye de feu le colonel Mouammar Kadhafi, exécuté le 20 octobre 2011 a déclaré vendredi, 3 février 2012, que son client vient d’obtenir le statut de réfugié politique par  le général François Bozizé Yangouvonda, président de la république du Centrafrique. Le pouvoir de Tunis ne pourra plus extrader Baghadadi Mahmoudi, vers Tripoli capitale de la Libye. François Bozizé a fait savoir qu'il était prêt à mettre à disposition son avion pour ramener Baghdadi Mahmoudi à Bangui.

                                                                                                           ---------------------

CONGO : Paul Obambi en visite à Timco 

Le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, Monsieur Paul Obambi, a effectué une visite à TIMCO ; une société d’exploitation forestière, des travaux publics et de la menuiserie industrielle le vendredi 20 janvier 2012 implantée à Brazzaville en République du Congo

obambi-1-1.jpg

 

De gauche à droite Monsieur Jean-Marc Boukoro Nkombo et Monsieur Paul Obambi

Cette visite entre dans le cadre d’une décision prise par le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville de visiter les activités des acteurs du secteur privé. Le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, Monsieur Paul Obambi, a été reçu par l’Administrateur Directeur Général de TIMCO, Monsieur Jean-Marc Boukoro Nkombo et son Directeur Général, Monsieur Jean-Marie Medevek.

Monsieur Jean-Marc Boukoro Nkombo s’est longuement entretenu avec le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, Monsieur Paul Obambi sur les enjeux de l’entreprenariat et l’importance de la formation. Il a adressé ses remerciements à l’endroit du Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville pour cette visite qui constitue une motivation et un signe de confiance. S’en est suivi la visite de la chaîne de fabrication de la menuiserie industrielle de TIMCO.

obambi-2.jpg

 

De gauche à droite Monsieur Paul Obambi et Monsieur Jean-Marc Boukoro

Le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville, s’est dit satisfait de la détermination de Monsieur Jean-Marc Boukoro Nkombo, un fils du pays qui se lance dans le domaine de l’entreprenariat. Il a souligné le rôle des banques d’accompagner les entreprises par le financement de l’investissement. Il l’a, de même, encouragé à mieux faire tout en invitant les autres investisseurs congolais à se démarquer des mauvaises mœurs qui consistent à penser la destruction des autres afin de soutenir cette initiative qui contribue au développement de la République du Congo.

Le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville a été accompagné des vices présidents Monsieur Paul Mossimbi et Joseph Baralonga respectivement de la section Industrie Forestière et de Bâtiment et Travaux Publics.

La Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville constitue l’interface entre les pouvoirs publics et le secteur privé. Elle a entre autres les missions de défense et de représentation des intérêts commerciaux, industriels, agricole, miniers, énergétiques, forestiers, halieutiques, artisanaux, des métiers, des services ; de la promotion du commerce intérieur ; d’assistance et de conseil ; de formation et de perfectionnement des acteurs économiques. Pour de plus amples informations rendez vous sur le site de la chambre de commerce  de Brazzaville  http://www.cciambrazza.com

                                                                                              ---------------------------------

 La CNPC recherche du pétrole en Centrafrique

 

recherche-de-petrole-tchad-rca-1.jpg

Après une interruption en avril 2011, la compagnie nationale pétrolière de Chine - CNPC - en partenariat avec le consortuim Greater nile pétroleum operating compagny, basé au Soudan, vient de reprendre la prospection pétrolière à Boromata, dans le nord est du Centrafrique. D'une superficie de 55 000 km² la zone de Doba Dosea est située à la frontière entre le Tchad et le Centrafrique.Selon les spécialistes il existe 5 champs pétrolifères. La compagnie nationale pétrolière de Chine - CNPC- a repris le permis de recherche, développement et exploitation concédé par le précédent gouvernement au pétrolier américain Grynberg RSM, dont le contrat a expiré en 2004 en raison des problèmes avec les rebelles. 

                                                                                               

                                                                                                        --------------------------------------


cemac-logo.jpg

CEMAC : Plusieurs candidatures pour la présidence 

Le mandat  de 5 ans, d'Antoine Ntsimi, actuel président de la commission de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale -CEMAC-, arrive à son terme en mai 2012. Antoine Ntsimi, qui fut ministre des finances du Cameroun, souhaite vivement être reconduit dans ses fonctions, mais il aura en face de lui deux candidats qui briguent aussi cette fonction.

Le siège de la CEMAC est situé à Bangui, capitale du Centrafrique. Elie doté, âgé de 65 ans, ancien premier ministre du général président François Bozizé entre 2005 et 2008 ainsi qu'Enoch Dérant Lakoué âgé de 67 ans, ancien directeur national pour le Centrafrique de la banque des états de l'Afrique centrale - BEAC-  ont décidé de se porter candidat.

Le prochain sommet de la CEMAC se déroulera à Brazzaville au Congo mais la date n'est pas encore fixée. A souligner qu'Enoch Dérant Lakoué est un proche de Denis Sassou Nguesso, président de la république du Congo Brazzaville. 


429px-logo-of-the-african-unionsvg.jpg

L'Union africaine inaugurera son nouveau siège social samedi 28 janvier 2012 à Addis Abeba en Ethiopie

Organisée par la commission de l’Union africaine – UA –  inaugurera solennellement son nouveau centre de congrès le samedi 28 janvier 2012. Construit sur un terrain de 110 000 m² offert par le gouvernement de la république fédérale et démocratique d’Ethiopie, ce complexe a été gracieusement construit par la république populaire de Chine dans le cadre de la coopération sino-africaine. Le bâtiment culminant à 113 mètres offre toutes les facilités d’un centre de conférence de rang international.La Chine a investi 200 millions de dollars soit environ 155 millions d’euros pour ériger le bâtiment de 30 étages, le plus élevé de la ville selon ses concepteurs ou plus de 700 personnes y travaillent.

 

union-africaine-1.jpg

Nouveau siège de l’Union africaine – UA -

Il permettra à l’Union africaine d’abriter les rencontres internationales et de satisfaire les besoins d’une organisation internationale en pleine expansion. La cérémonie officielle d’inauguration du centre de congrès sera rehaussée de la présence de M. Jia Qinglin, président du comité national de la conférence consultative politique du peuple de Chine -CCPPC- et invité d’honneur, de M. Teodoro Obiang Nguema, président de la Guinée Equatoriale et président en exercice de l’Union africaine, de M. Meles Zenawi, premier ministre de la république fédérale et démocratique d’Ethiopie, de M. Jean Ping, président de la commission de l’Union africaine ainsi que de nombreux invités de marque. Pour de plus amples rendez vous sur www.au.int

  ----------------------

dessin-de-glez.jpg

Reporters sans frontières  - RSF - est consterné par la condamnation à 10 mois de prison ferme, prononcée le 26 janvier 2012, contre Ferdinand Samba, directeur du quotidien "Le Démocrate". Le journaliste  Ferdinand Samba est accusé de "diffamation" à l’encontre du ministre d’état aux finances et au budget, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, neveu du président François Bozizé.

Il doit en outre payer 10 millions de Fcfa soit 15 000 euros de dommages et intérêts au ministre Sylvain Ndoutingaï et 1 million de Fcfa soit 1 500 euros d’amende. La parution du journal "Le Démocrate" est suspendue pour une durée d’une année.

"Comment est-il possible qu’un journaliste soit condamné à de la prison ferme en république centrafricaine alors que la loi de 2005 sur les médias dépénalise les délits de presse ? Cette décision est incompréhensible. Nous déplorons une ’justice au service des puissants’, sourde aux appels des professionnels du secteur en faveur de sanctions plus adaptées et moins injustes", a déclaré RSF qui demande la libération immédiate de Ferdinand Samba.

"Ces décisions de justice endommagent sérieusement la liberté de la presse dans le pays. Non seulement un journaliste est envoyé en prison pour ses écrits, mais les autorités privent également la population centrafricaine d’un titre pendant un an", a ajouté l’organisation.

Ferdinand Samba s’est vu opposer un mandat d’amener par le tribunal le 12 janvier 2012 et a été arrêté 4 jours plus tard. Il est détenu à la prison centrale de Ngaragba, à Bangui, depuis le 16 janvier 2012.

Le procès intenté contre lui, ouvert le 19 janvier, fait suite à une série d’articles critiques parus dans son journal en octobre, novembre et décembre 2011. Il est reproché au journaliste "d’avoir publié plusieurs articles depuis octobre (…) à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre des finances".

A la suite de l’arrestation de Ferdinand Samba et en signe de protestation, une "journée sans journaux" a été organisée le 20 janvier 2012 par le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique -GEPPIC-, qui avait par ailleurs adressé au ministre des finances une demande de clémence.

Reporters sans frontières apporte son soutien aux journalistes des principaux médias indépendants qui, depuis plusieurs jours, ont témoigné leur solidarité envers leur confrère.

Le tribunal a également prononcé une peine d’un an ferme à l’encontre du directeur de publication du journal La Plume, Patrick Agoundou, absent du pays lors du verdict. Un mandat d’arrêt a été lancé contre lui.

Plus d’informations sur la liberté de la presse en République centrafricaine.

Le pays figure à la 62e position, sur 179 pays, du classement mondial 2011-2012 de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières.